La science n’était pas un enjeu électoral en 2019, mais elle devrait être une priorité pour le prochain gouvernement.

Par Tarik Möröy et Katalin Tóth – publié dans  National Newswatch — 25 octobre 2019

Pendant l’élection de 2019, la question du sous-financement de la recherche scientifique au Canada n’a pas été abordée par les principaux partis et leurs dirigeants. Aujourd’hui, les scientifiques d’un bout à l’autre du pays craignent de ne pas avoir l’appui fédéral nécessaire pour faire des découvertes révolutionnaires qui feront avancer le Canada et le monde.

Les investissements en recherche scientifique ne sont pas simplement importants pour les scientifiques, ils ont surtout une incidence sur la vie quotidienne de nous tous. Des traitements novateurs pour guérir les maladies qui touchent des millions de Canadiens aux nouvelles technologies qui pourront nous aider à faire face à la crise climatique mondiale, la recherche scientifique est essentielle pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui et ceux que nos enfants devront affronter. Ces investissements ne sont pas simplement des dépenses, mais contribuent de manière significative à la prospérité de notre pays qui profite de la présence de scientifiques hautement qualifiés et des connaissances qu’ils génèrent pour stimuler l’économie moderne basée sur l’innovation. + + +

La science n’est pas un enjeu électoral, mais elle devrait l’être

Le Devoir publie ce matin un éditorial signé par le président de la SCBM Tarik Moroy et la présidente de l’Association canadienne des neurosciences, Katalin Toth.
Voyez l’éditorial dans Le Devoir ici:
La science n’est pas un enjeu électoral, mais elle devrait l’être

Texte complet:

Nous sommes plus qu’à mi-chemin de la campagne électorale fédérale et la recherche scientifique n’a été guère plus qu’une lueur sur le radar des partis fédéraux. Alors que les débats des chefs à venir pourraient offrir aux partis une tribune pour articuler leur position sur cet enjeu, les scientifiques de partout au pays ont jusqu’à présent été plus que déçus. + + +